déc 052012
 

Depuis quelques années, la rédaction Web prend de plus en plus d’importance sur les différentes plateformes corporatives, culturelles et sociales. Les blogues, les médias sociaux, les forums ainsi que les wikis génèrent un flot impressionnant de visites sur le Web de telle sorte que pour plusieurs entreprises, ces plateformes ont connu une augmentation considérable d’investissements de temps et d’argent, parfois même au détriment du site principal de ces organisations. Pour les rédacteurs Web, cette transformation a son lot de bénéfices; il n’est plus nécessaire d’être journaliste de profession pour écrire des textes organisationnels. Il suffit d’être passionné et d’avoir une belle plume, tout en saisissant la méthode d’écriture destinée à Internet (SEO, mots-clés, lecture rapide, etc.).

Comme ce travail de rédacteur Web ou de blogueur est tout de même assez récent, les conditions de travail ne sont pas tout à fait définies. Je vais néanmoins vous donner quelques pistes afin de vous permettre de saisir un peu plus le rôle et le salaire possible d’un rédacteur spécialisé en Web ou d’un blogueur.

Tarif à l’heure ou au texte?

Il existe deux types de tarifications : à l’heure et au texte. Alors que les clients souhaitent davantage payer un tarif pour chaque billet ou article rédigé, les rédacteurs préfèrent majoritairement un tarif à l’heure. Voici ce que j’ai pu retrouver comme information à ce sujet par mes expériences rédactionnelles passées ainsi que sur le Web. Notez que je ne détiens pas la vérité et que tous ces renseignements sont discutables.

Tarif horaire

  • Rédacteur junior (ou avec peu d’expérience) : entre 25 et 60$ l’heure
  • Rédacteur pigiste (avec 3 à 5 ans d’expérience) : entre 50 et 80$ l’heure
  • Rédacteur senior (avec plus de 5 ans d’expérience) : entre 75 et 125$ l’heure

Il faut noter que plusieurs organisations offrent des bénéfices à leurs rédacteurs afin d’ajouter auxtarifs moins élevés. Par exemple, dans le domaine touristique, les hôtels et les établissements vont accueillir gratuitement des blogueurs pour leur faire vivre l’expérience client. Ils peuvent ensuite raconter ce qu’ils ont vécu. Comme il n’est pas question d’objectivité dans ce type de rédaction, c’est considéré comme étant acceptable. Il n’y a rien de plus vrai qu’une vraie expérience!

Pour les plus expérimentés, on va payer pour leur efficacité et la grande qualité de leur rédaction. En peu de temps, ils sont en mesure de pondre d’excellents articles, parfois plus techniques que d’autres.

Certains vont demander une tarification au mot. On parle d’environ 0,25$ du mot. Dans le cas d’un texte de 250 mots, ça donnerait un montant de 62,50$. Mais ce n’est pas nécessairement une méthode qui est suggérée par la Société québécoise de la rédaction professionnelle.

Tarif au texte

Communément appelés feuillets, les textes destinés au Web comportent généralement 250 mots. Plus il y a de mots dans un texte à rédiger, plus les clients vont souhaiter une tarification au texte. Dans ce type de tarification, le montant diffère surtout en fonction du type de texte à écrire. Lorsqu’il s’agit d’un feuillet destiné à un blogue, le tarif est souvent moindre que lorsqu’il doit être utilisé à des fins essentiellement commerciales. On parle d’une tarification entre 25 et 100$ du texte. Pour les rédacteurs professionnels, c’est un sujet encore discutable.

Conclusion

Ce qu’il faut retenir de tout ça, c’est qu’il est impératif de faire sa propre grille de tarif lorsqu’on est rédacteur Web. Vaut mieux proposer plus d’un type de tarification que d’imposer un montant (ex. : tarif au mot et tarif à l’heure). Le client y verra une opportunité de choisir ce qui lui plaît le plus, alors que le rédacteur sera satisfait d’une manière ou d’une autre.

Certaines personnes diront qu’il ne faut pas accepter d’être payé sous la barre psychologique des 50$ de l’heure. Accepteriez-vous d’être hébergé sans frais dans une chambre deluxe, de profiter d’une succulente table d’hôte du soir et d’un ravigotant déjeuner pour écrire un billet de blogue qui ne vous donnera que 25$? Tout est une question de logique et le choix vous appartient!

 

Avez-vous des exemples ou des conseils à donner à nos chers lecteurs?

Autres sources :
Action-rédaction
Agent Solo
sept 202011
 

Il y a maintenant plus d’un an, j’avais écrit à propos des changements importants apportés à la programmation de V Télé tout en expliquant que le secret du succès était dans la segmentation de l’auditoire. Avec des émissions qui battent maintenant les cotes d’écoutes des Radio-Canada et TVA, on peut désormais considérer V Télé comme étant un joueur de premier plan dans l’univers télévisuel québécois. Continue reading »

mai 312011
 

Hier, je me remémorais l’article intitulé Facebook appelé à disparaître? sur le site de Canoë et je me suis mis à penser :

Qu’arriverait-il si l’ultra populaire réseau social Facebook fermait?

Voici un bref aperçu en 12 points des impacts que créerait un tel chambardement :

  1. Les liens avec ces amis Facebook éloignés que l’on n’appelle jamais seraient perdus.
  2. Ce qu’il y a de nouveau dans la vie de ces amis Facebook, ce qu’ils vivent de dramatique, resterait inconnu.
  3. Les dates d’anniversaire seraient vite oubliées.
  4. Les félicitations que l’on transmet pour un bon coup, une promotion, une nouvelle relation ou un nouveau-né seraient presque nulles.
  5. Les anciens Facebookienness et Facebookiens utiliseraient leur temps à faire autre chose.
  6. L’utilisation de textos deviendrait sans doute plus importante
  7. Plusieurs entreprises en devenir, appelées à prendre leur place et qui n’ont pas le budget publicitaire de leurs grands rivaux, ne démarreraient jamais.
  8. Des dizaines d’entreprises qui ne vivent que grâce à Facebook fermeraient leurs portes. Plus de Farmville et de jeux de Gangster!
  9. Les billets de blogues qui parlent de Facebook deviendraient désuets et ne recevraient plus de visiteurs.
  10. Twitter verrait sa part d’utilisateurs augmenter considérablement, plusieurs s’imaginant que ce média social pourrait prendre la place laissée vacante de Facebook.
  11. Des centaines, voire des milliers d’entrepreneurs informatiques tenteraient de prendre cet énorme espace d’utilisation Web par le biais d’une de leurs créations.
  12. Les dirigeants de Google, de Twitter et surtout de Myspace sauteraient de joie.

 Et vous, quels impacts croyez-vous que la fermeture de Facebook aurait sur le monde?